Ce lundi 6 avril en l’église st Pierre de Gémozac

Obsèques de Roger PILET

Roger Pillet

Lecture de la première lettre de saint Jean (3, 14-16-20)

Mes bien-aimés, parce que nous aimons nos frères, nous savons que nous sommes passés de la mort à la vie. Celui qui n’aime pas reste dans la mort. Voici à quoi nous avons reconnu l’amour : lui, Jésus, a donné sa vie pour nous. Nous aussi, nous devons donner notre vie pour nos frères. Celui qui a de quoi vivre en ce monde, s’il voit son frère dans le besoin sans se laisser attendrir, Comment l’amour de Dieu pourrait-il demeurer en lui ? Mes enfants, nous devons aimer : non pas avec des paroles et des discours, mais par des actes et en vérité. En agissant ainsi, nous reconnaîtrons que nous appartenons à la vérité, et devant Dieu nous aurons le cœur en paix ; notre cœur aurait beau nous accuser. Dieu est plus grand que notre cœur, et il connaît toutes choses.

Mon Dieu, tu es grand, tu es beau, Dieu vivant, Dieu Très-Haut,
Tu es le Dieu d’amour !

Mon Dieu, tu es grand, tu es beau, Dieu vivant, Dieu Très-Haut,
Dieu présent en toute création !

Par les cieux devant toi, splendeur et majesté,
Par l’infiniment grand, l’infiniment petit,
Et par le firmament, ton manteau étoilé,
Et par frère soleil, je veux crier

Mon Dieu, tu es grand, tu es beau, Dieu vivant, Dieu Très-Haut,
Tu es le Dieu d’amour !

Mon Dieu, tu es grand, tu es beau, Dieu vivant, Dieu Très-Haut,
Dieu présent en toute création !

Évangile de Jésus Christ selon Saint Luc (2, 29-32)

Or, il y avait à Jérusalem un homme appelé Syméon. C’était un homme juste et religieux, qui attendait la Consolation d’Israël, et l’Esprit Saint était sur lui. L’Esprit lui avait révélé qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Messie du Seigneur. Poussé par l’Esprit, Syméon vint au Temple. Les parents y entraient avec l’enfant Jésus pour accomplir les rites de la Loi qui le concernaient. Syméon prit l’enfant dans ses bras, et il bénit Dieu en disant : « Maintenant, ô Maître, tu peux laisser ton serviteur s’en aller dans la paix, selon ta parole.

Car mes yeux ont vu ton salut, que tu as préparé à la face de tous les peuples : lumière pour éclairer les nations païennes, et gloire d’Israël ton peuple. »

« Maintenant, ô Maître souverain, tu peux laisser ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole. Car mes yeux ont vu le salut que tu préparais à la face des peuples : lumière qui se révèle aux nations et donne gloire à ton peuple  Israël. »

Notre Père

Ave, Ave, Ave Maria ! (bis)

Les saints et les anges, en chœur glorieux
Chantent vos louanges, Ô Reine des cieux.

Soyez le refuge des pauvres pécheurs,
Ô Mère du Juge qui sonde les cœurs.

À l’heure dernière, pour nous vos enfants,
Veillez, Sainte Mère, priez le Sauveur.

A Dieu !

Médaille diocésaine d'honneur
Médaille diocésaine d'honneur